Quand Renoir vint paysanner en Champagne par Bernard Pharisien, Edition Nemont

  Caractéristiques du livre

  Format à l'italienne : 24 x 17 (cm)

  72 pages

  Édition Némont

  Dépôt légal : mai 2009
  ISBN : 978-2-913163-24-9
  Prix : 12 €

Quand Renoir vint paysanner en Champagne

     e cinquième ouvrage de l'auteur est en fait le résultat d'une recherche consacrée à l'implantation de Renoir à Essoyes, recherche référencée dans le catalogue de l'exposition Renoir au XXème siècle (Paris - Grand Palais - dernier trimestre 2009, puis Etats Unis - Los Angeles et Philadelphie - février à septembre 2010.)

     n guise de présentation, voici la préface rédigée par Anne Distel, Conservateur général du patrimoine honoraire, qui a par ailleurs publié en 2010 un magnifique ouvrage consacré à Renoir (éditions Citadelles et Mazenod) : en vente ici

Historiens ou simples amateurs, ceux qui s’intéressent à Renoir finissent toujours par chercher sur une carte un petit village où il a vécu et peint, aux confins de la Champagne et de la Bourgogne, Essoyes.

Dans son livre inoubliable consacré au peintre, son père, le cinéaste Jean Renoir a évoqué, déjà avec nostalgie et paré de la magie du souvenir, ce lieu privilégié de sa propre enfance, qu’il devait aux racines familiales de sa mère, Aline Charigot, née à Essoyes. Madame Renoir, qui aurait pu vouloir renier ses origines – elle eut, après tout, une enfance difficile – s’employa, au contraire, à revenir s’y enraciner en y établissant une maison de famille. Ce fut le premier bien terrestre, somme toute modeste, du peintre Renoir, acquis pour le prix d’un seul de ses tableaux importants à l’époque. Mais s’il se souciait médiocrement d’être « propriétaire », Essoyes l’enchanta, lui offrant des motifs de paysages et des modèles (et tout d’abord, Gabrielle) renouvelés. Sa santé le décida à passer l’hiver dans le Midi, à Cagnes-sur-Mer, qui finit par devenir sa résidence principale, mais il revint toujours, l’été et l’automne, au temps des vendanges d’antan, à Essoyes, jusqu’en 1919, quelques mois avant sa mort. C’est là qu’il repose au cimetière.

Bernard Pharisien a su renouer le fil d’une narration commencée par Jean Renoir avec l’aide de sa chère Gabrielle. Essoyes est aussi son village et sa famille est alliée à celles de Gabrielle et d’Aline. Depuis de longues années déjà, il est celui qu’on interroge lorsqu’il s’agit d’éclaircir un point encore obscur des séjours de Renoir à Essoyes. Sa connaissance intime et irremplaçable des lieux et des gens, alliée à sa patience et à son goût pour l’érudition appliquée à l’histoire locale, a largement contribué, à travers ses publications, à mieux faire connaître ce milieu champenois que le peintre, limousin d’origine, parisien dès l’enfance, avait finalement adopté. L’ouvrage qu’il nous propose aujourd’hui documente surtout pour la première fois l’acquisition de la maison de Renoir à Essoyes tout en nous remémorant le contexte familial du peintre, confirmant définitivement un point jusqu’ici incertain de la chronologie de l’artiste.

Que Bernard Pharisien soit remercié de ses minutieuses recherches, de son enthousiasme communicatif qui aident tous ceux qui aiment Renoir à le mieux comprendre.

Anne Distel,

Conservateur général du patrimoine honoraire


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A la rencontre de Pierre Auguste Renoir
©Danielle Meurillon - Bernard Pharisien